31.8.09

Demain

C'est la rentrée, vous savez? Bientôt, cette semaine, demain! Je ne le sais que depuis mercredi dernier de manière certaine, je retourne travailler. Je laisse mon "bébé" de 22 mois demain, demain, pour la première fois, toute la journée chez la nounou. Je le lui ai dit, et elle a très bien compris. Elle me parle du "cravail Papa" et "Maman cravail non pas". Je l'ai emmenée au lycée, pour mon RDV de la semaine dernière, pour qu'elle sache où je vais aller, pour lui en parler, et un peu aussi pour moi, pour la faire entrer dans les murs où je vais passer mon temps. Et d'ailleurs, on y retourne ce soir toute les deux!
En attendant, des kilos de poires et mûres sauvages sont transformées en confiture, avec pour objectif un pot par semaine de l'année, pas tout à fait atteint, encore, mais avec les figues et les variétés de poires plus tardives, j'ai bon espoir..
Je me prépare aussi à repartir dans le système du repas à emporter et manger au travail, pour éviter la cantine pas très bonne, et du même coup, il y aura aussi un panier-repas pour la petite souris : économiser 3,7 euro pour le repas d'un enfant de 2 ans me semble une très bonne raison, s'il en fallait une, pour passez un peu plus de temps de préparation, tant pis. Au moins ce sera bon et c'est avec plaisir que je lui préparerai ses repas, une autre façon d'être encore un peu avec elle!
Côté tricot, par contre, avec le dernier Trico'13 qui m'a permis d'éliminer mon châle de 560000 mailles, ma soeurette qui m'a fournit les quelques grammes de Kaléido qui me manquaient pour terminer ma tunique Cagnes-sur-mer de la Droguerie (coutures faîtes, il ne me reste plus que le biais à coudre), et une petite brassière des Intemporel terminée, dont je vous parlerai bientôt, j'ai terminé mes encours et je suis un peu indécise.. Sachant que je vais avoir beaucoup moins de temps, je ne sais pas vers quoi me lancer. J'avais en projet un gilet en coton pour la petite souris, mais est-ce que c'est bien la peine maintenant, de tricoter du coton? Il vaudrait mieux passer tout de suite à quelque-chose de plus chaud, surtout vu le temps que je risque de mettre pour le tricoter, non? Mon gilet en lin n'en parlons même pas, et le caraco en lin aussi, encore moins.. Et pourtant, je pense qu'en rentrant du travail, après avoir récupéré la petite souris chez la nounou, j'aimerais bien prendre un peu mes aiguilles..
Enfin bref, tout ça pour vous dire que je vais être moins présente, par la force des choses, ici, et aussi chez vous.
Commencé ce matin, il est 21h56 à l'heure où je reprends ce billet.. La journée a été plutôt chaotique, je pense que la petite chérie sent qu'il va y avoir du changement, et elle se manifeste. Pas de sieste pour mon petit loir, crises de larmes, caprices en soirée (on tape Maman en la regardant bien droit dans le yeux), et au moment de dormir, une nouveauté "lit papa-maman, descendre".. Dormir dans notre lit plutôt que le sien? C'est la première fois qu'elle demande une chose pareille! Enfin bref, à 22 mois moins un jour, je ne sais pas trop s'il faut attribuer tout ça au "terrible two" qui s'annonce, ou bien à une réaction qui serait bien normale aux changements qui arrivent.. L'expérience nous le dira.
Mais avec tout ça, un billet sans images ce soir..

25.8.09

"Bleu bleu, le ciel de Provence.. "

Je ne sais pas pourquoi, j'ai souvent cette petite chanson à l'accent marseillais de Marcel Amont qui me vient quand je pense au bleu.. et c'est du bleu que me demandait Tulipette, il y a déjà plusieurs semaines..
De retour de vacances, j'ai un peu du mal à me remettre à flot : le retour dans les embouteillages nous a pris 5h au lieu de 3, vendredi. Par chance, la petite souris était tellement épuisée par la semaine avec les cousins, qu'elle a dormi tout le long, sans même se réveiller pour avoir faim..
Dès le lendemain de notre retour une journée en Ardèche, en famille, et puis le dimanche dans l'autre famille, pour profiter du dernier jour de vacances de l'Homme de la maison..
Hier, j'ai appris que j'allais très probablement, disons même certainement, retravailler, à la rentrée scolaire, dans l'établissement où j'étais quand je suis tombée enceinte, ce qui signifie surtout laisser ma petite souris chez une nounou. Par chance, comme je savais que j'avais cette possibilité, j'en ai rencontré une au mois de juillet, qui a l'air parfaite (en dehors de ses tarifs, mais bon, on sait que la pénurie de nounous leur permet de faire ce qu'elles veulent..), chez qui on fait une petite adaptation qui s'est très bien passée, même pour la sieste, le plus difficile..
Je ne vous cache pas que j'ai du mal pour le moment, à penser à cette étape sereinement, même si elle est "assez" grande maintenant.. Je la garde depuis sa naissance, et en conséquence nous avons une relation plutôt fusionnelle, ce qui ne l'empêche pas d'être assez indépendante (pourvu qu'on soit dans le coin.. :o) ). Je suis heureuse de cet attachement fort et de la voir évoluer chaque jour, apprendre des mots et commencer à faire de vraies phrases, c'est une source d'émerveillement infinie. J'ai un peu peur de manquer beaucoup de ces moments, et peut-être même de ne plus être la personne la plus importante pour elle, si elle passe 4 jours par semaine avec une autre personne. Enfin c'est un peu irrationnel comme peur, et je pense qu'une fois le nouveau rythme pris, mes collègues retrouvés, j'arriverais à apprécier de retravailler.
Il faut dire que la nécessité s'en fait aussi plus impérieuse dans la mesure où finalement, nous avons signé un compromis pour la maison qui nous plaisait, celle que l'agence avait refusé de nous faire visiter pour cause de budget insuffisant, selon elle. Effectivement, il y a beaucoup de travaux et du travail à faire, mais nous avons craqué pour celle-là, et on fera ce qu'on pourra! Ce qui me manque ici le plus c'est le jardin, et dès le printemps prochain, normalement, nous pourrons profiter de celui-là..
Bref, revenons à nos moutons bleus..


Et si ça les tente, je propose à
Anne, Cot-cot, Granoland, Et-fée-mère, Charlotte au choco, Chez moi... (à ton tour, mais je pense au tien aussi ;o) ), et Anzil de nous montrer du bleu, chez elles aussi!

14.8.09

Maso?



Voilà, le rythme plus que ralenti de ces dernières semaines vous l'a fait comprendre : ici aussi, c'est les vacances, et pour le coup samedi, on part.. Mais là, je ne sais pas si on peut vraiment dire que l'on part en vacances, étant donné que l'on part pour 1 semaine à 8 adultes (mes beaux-frères et belles-soeurs) pour 7 enfants. La plus grande a 6 ans, son frère 4, une cousine 3, la mienne et sa cousine 21 mois et 2 ans, et les deux derniers, 9 mois et 3.. Je suis encore sereine pour les énumérer, mais je pense qu'il n'en sera peut-être pas de même vendredi prochain, quand nous serons déjà sur le retour..
Un petit tour à la mer, cette année, du côté de Collioure, et d'Argelès (ouais, la mer, même pas peur : le sable (dans le maillot, qui gratte), les vagues, les châteaux de sable (détruits par les vagues : drame!!), les coups de soleil, les chapeaux perdus ou envolés, les cris, les pleurs, la surexcitation.. même pas peur. Dans un gîte à 4 chambres (et une grande terrasse, ok, ça peut toujours servir, pour nous, ou bien pour les lascars.. :o) ) à 15.
Oui, ça va être super (surtout pour eux), on va bien se reposer et en profiter (une fois par jour, quand ils seront couchés..)
Sur ce, vous comprendrez que j'aie besoin de prendre des forces avant le départ (et de commencer mes bagages.. ) je rentre en préparation mentale dès ce soir, et je vous dit à très bientôt!

13.8.09

Trico'133700 - le retour : suite et fin!




Le voilà, enfin, ça y est, il est terminé. Grâce à cette excellente initiative du Trico'13 de proposer de ne pas acheter de laine pour ce mois-ci, ou de terminer un projet "boulet", j'ai repris en main mon trico'13 de mai et ses innombrables mailles (d'où le 133700), toujours pas terminé, à mon grand regret.
J'ai un peu de remords d'ailleurs, à le traiter de projet "boulet", parce que quand-même, je l'aime ce tricot, j'ai adoré tricoter ce fil, et voir alterner les couleurs que j'aime toujours autant que quand je les ai choisies.. Aucune lassitude dans ce travail, si ce n'est quelques fin de soirées douloureuses pour avoir voulu trop en faire dans la même journée..
Enfin, il y a bien des petits défauts, et une belle bidouille parce que si c'était trop parfait, ce ne serait pas le mien.. : j'ai fini le fil vert, avec lequel je rabattais les mailles, 18 mailles avant la fin. J'avais déjà défait le rang : trop optimiste, j'avais pensé en tricoter encore un et ensuite rabattre, mais à la moitié j'ai mesuré la longueur de fil qui restait sur mon cône, et sachant que les derniers rangs nécessitaient environ 7m chacun, (j'avais déjà mesuré au moment de finir le cône de fil Lilas ce qu'il me fallait par rang) j'ai vite vu que je ne pourrais pas faire les deux. Donc détricotage et petite contrariété, pour commencer, selon la technique de Clau76 sur le blog "Choeurs en pelotes", de rabattre souplement les mailles : mon fil n'étant pas du tout élastique, et pensant le bloquer cela me semblait indispensable d'utiliser cette technique qui, cependant, prend plus de fil qu'un rabattage classique. L'effet est toujours propre et joli (et je me rends compte que je ne l'ai pas photographié en écrivant cela..).
Bref, le fil vert terminé quelques centimètres avant la fin du rang : impensable pour la feignasse que je suis de re-détricoter cet immense rang, et le précédent, pour le rabattre ensuite.. Tricotant sur mes aiguilles circulaires, j'en ai profité pour retourner le tricot, et commencer de rabattre avec l'autre fil dont il restait quelques mètres de plus, le fil lilas, jusqu'à rejoindre le point où le fil vert s'était arrêté. Ca fait donc 7 à 8 cm de bordure lilas.. Je ne vous cache pas que c'est visible, mais hum, je me dis que roulé autour du cou, noué ou bien installé, ça ne se verra peut-être pas trop..
En tout cas, cela n'atteint aucunement le plaisir que j'ai à le porter, il est souple, doux, fin et légèrement transparent... Moi je l'aime!
Je ne l'ai pas (pas encore?) bloqué, mais je trouve qu'il est quand-même présentable tel quel.. Le fil tricoté donne une matière souple au joli tombé, qui se drape facilement..
Je vous ai déjà dit que je l'aimais ce châle?


11.8.09

Encore du vert

Avant le bleu, et le jaune auxquels j'ai été invitée, le vert, encore, celui que j'aime tant, dans sa récolte annuelle :

Pesto, 2009

6.8.09

Venu du Nord..


Il y a quelques temps j'admirais sur son blog les tissus, et ensuite la réalisation d'un tablier Elsie de Citronille, le classique et l'adorable Elsie que je voudrais bien faire pour ma petite souris, puis un autre, et il y a quelques jours, encore un, avec une mention spéciale :"En partance pour le Sud", et le doux rêve que ce soit "mon" Sud, sans oser trop y croire.
Eh bien si, c'est bien ici que cet adorable petit ensemble est arrivé! Aussitôt arrivé aussitôt enfilé..


Je suis admirative, de sa productivité, et du travail soigné de sa couture! D'autant que la taille est parfaite. J'ai beaucoup de chance, je suis comblée ... merci Tulipette!

3.8.09

Plaisirs de saison.. #3


Voilà, on en arrive à l'entrée, et plusieurs d'entre-vous aviez deviné juste, ce sont les pâtes au pesto que j'avais préparées pour ce soir-là.. le pesto fait maison, qui n'a rien à voir avec je pense aucun de ceux que l'on peut trouver sur le marché ( à moins de connaître un traiteur qui le fasse frais, avec juste les ingrédients d'origine?) Le pesto de notre production, congelé et réservé pour une occasion spéciale, depuis un an puisque l'on est déjà à la saison de sa confection. L'occasion finalement, cela a été enfin notre invité décommandé de janvier.. oui oui, 6 mois après, on y est arrivé!
Alors bon, comme toujours c'est une recette sans réelles mesures, qui se fait à l'oeil.. et au goût; selon ce que l'on aime on peut varier la quantité des ingrédients que voilà :
Basilic frais, en grande quantité : pour remplir un pot et demi, compter le volume d'une essoreuse à salade de feuilles, un pot permettant de faire des pâtes au pesto pour à peu près 5 ou 6 personnes
Parmesan ou Grana padano, et en Italie certains y ajoutent du pecorino sardo stagionato, qui lui donne un peu plus de goût, un petit peu piquant
Ail 2 ou 3 gousses
Pignons de pin (j'ai mis longtemps avant d'en trouver en France, qui ne viennent pas de Chine : en magasin bio on trouve la même variété que les pignons italiens - on les reconnaît à leur forme, plus fine et longue, par rapport aux chinois, et à leur aspect plus lisse), on en utilise la valeur d'une poignée
Gros sel
Huile d'olive extra-vierge (environ 1 verre)

Certaines recettes incluent dans leurs ingrédients d'autres herbes comme le persil ou la menthe, qui n'ont rien à voir avec le pesto alla genovese, et sont une véritable hérésie, mais on peut trouver une petite variation acceptable même par les italiens avec l'adjonction de quelques noix, avec ou à la place des pignons..
Pour faire le vrai pesto alla genovese, il faudrait utiliser le mortier de marbre avec un pilon en bois, mais il faut bien avouer que de nos jours, mêmes les Mamme génoises utilisent le plus souvent une moulinette ou un mixeur. Ceci- dit, pour avoir testé les deux (et pas le mortier..), je trouve plus facile de mixer les feuilles avec la moulinette que dans un bol de mixeur!
La première chose à faire est de détacher les feuilles des tiges et de laver les feuilles de basilic, avant de les mettre à sécher sur un torchon. Il faut qu'elles soient bien sèches avant de les utiliser.
Ensuite on mixe petit à petit les feuilles, avec les gousses d'ail et un peu de gros sel, on ajoute ensuite les pignons de pin, puis le fromage et enfin l'huile d'olive.
Le mélange obtenu doit être dense et tenir dans la cuillère : c'est un concentré de parfums et de saveurs qui pourra être délayé au moment de l'utilisation. On prévoit une bonne cuillère à soupe par assiette de pâtes (cf. mon "vieux" post sur les pâtes, et le sort malheureux qui parfois, leur est réservé.. ), et on peut ajouter au pesto un peu (environ une cuillère à café par assiette) d'eau de cuisson des pâtes au moment de servir, pour le mélanger plus facilement.
J'ai oublié de préciser que pour servir dans les règles de l'art le pesto alla genovese, il faut mettre dans l'eau de cuisson des pâtes (pour ce que l'on peut trouver dans nos contrées, des linguine, ou des gnocchi) une bonne poignée de haricots verts frais et une ou deux pommes de terre coupées en gros cubes, tout ceci mis à cuire dans l'eau bouillante quelques minutes avant d'y mettre les pâtes. Les légumes seront mélangés aux pâtes et servis avec.
Le pesto frais se conserve une semaine dans le réfrigérateur, avec un petit centimètre d'huile d'olive à la surface pour éviter l'oxydation du basilic. Et on peut le congeler et le conserver très longtemps, si on a la patience de ne pas tout consommer..

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