24.8.11

La reprise

Le rosier du jardin qui refleurit pour le plaisir, après deux mois 
Un drôle de sentiment, cette année, à la reprise du travail. J'ai tellement attendu ces vacances, tout en en attendant très peu, puisque je savais que nos voyages seraient limités, tellement tout ça, que j'ai le sentiment d'avoir plus profité des vacances à la maison que lors de notre petit voyage. Les quelques ballades que vous avez vues ici étaient très agréables, j'ai réussi à faire une partie des choses que je me promettais de faire pendant ce temps tant attendu (finir le deuxième gilet pour les jumelles, faire un tricot de rentrée pour la petite souris, un grand ménage, du tri, du rangement et de l'organisation, le recensement de mon stock de laine) les travaux de la maison ont avancé, des décisions ont été prises et les plans sont pratiquement maintenant à leur état définitif. Et puis j'ai nagé presque chaque jour avec délices. Le pesto annuel est fait, en partie, il y aura une deuxième tournée. Nous avons ramené du parmesan en quantité d'Italie, nous sommes sauvés pour un moment. Les confitures par contre, sont en retard par rapport aux autres années, j'ai fait une petite récolte de mûres qui attendent au froid la prochaine variété de poires à mûrir, d'ici une dizaine de jours probablement.
Une certaine satisfaction, donc, au final, de ces vacances. 
Mais lundi soir, en rentrant de cette première journée de travail, j'ai constaté un saccage de mes plantes grasses, qui pourtant n'avaient pas été touchées pendant notre semaine d'absence.. Il y a deux couples de pigeons qui nichent près de chez nous, (pendant un temps, même, ils étaient sur un de nos balcons, jusqu'à ce que  l'on bloque l'accès), on les a vus voler et se poser près des jardinières de basilic, mais c'était avant d'avoir vu qu'ils avaient fait un sort à mes plantes.. Désormais, je sais que c'était très certainement aussi un oiseau qui s'était attaqué à mes plantes laissées dans le jardin, en juin. Pour le fait que ce soit maintenant, je pense que c'est du à la grande chaleur qui doit accabler ces oiseaux, et dans un environnement urbain, mes petites plantes aux feuilles gorgées d'eau étaient certainement bien tentantes. Je le conçois, mais je leur tiens quand-même rancune : mes boutures que j'ai soignées tout l'été, observées matin et soir, rempotées, arrosées, bichonnées, que j'ai vu grandir et s'étoffer.. les voir proprement ratiboisées, c'est rageant. J'ai ramassé deux poignées de feuilles de l'une des plantes qui est à moitié déplumée maintenant (et elle n'avait qu'une seule grande tige), ma "porcelaine" est piquée comme si elle était passée au travers d'un nuage de grêle, et ma fenestraria ropallophyla, dont j'étais si contente de voir les nouvelles pousses et l'épanouissement depuis que je l'ai achetée, alors que je la pensais fragile, a été un très bon en-cas, je pense.. 
(graptopetalum paraguayense -ou ce qu'il en reste- j'ai trouvé son petit nom savant depuis le mois de juin)


Pour le coup, les plantes sont rentrées illico dans la cuisine, la nurserie de boutures devient un service de réanimation/convalescence, et le seul programme envisageable de protection sera un grillage à poule sur quelque support à poser dès que nous ne serons pas là, que ce soit au jardin ou ici..  Aux grands maux, les grands remèdes...

Mais ceci-dit, aujourd'hui, j'ai eu de nouveau l'impression d'être vraiment en vacances, pendant quelques heures, dépaysée à quelques dizaines de km de chez moi, une chouette rencontre et un bien agréable moment. Je vous raconterais ça.. demain! 

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